Aide — comment ce cours fonctionne

Le module de philosophie sur Adaptia : à quoi il sert, comment on y travaille, ce que l'on vous demande et ce que l'on ne vous demande pas. Les petits (?) que vous croisez dans les pages renvoient ici.

La visée

Ce cours repose sur une idée simple : on apprend la philosophie en la faisant. Les élèves ne reçoivent pas un cours sur les notions : ils le construisent, séquence après séquence, à travers dix visites guidées — dix questions qui traversent le programme — dont la trace écrite (fiche de synthèse et plan de cours) devient, en juin, leur cours à eux. Le professeur valide, projette, fait ajuster ; la classe corrige la classe.

Deuxième parti pris : la logique sert la méthode. Apprendre à transformer une disjonction en implication, c'est apprendre à problématiser ; manier l'extension d'un concept, c'est savoir définir. Les exercices de logique ne sont pas un supplément : ils sont l'outillage de la dissertation.

Troisième parti pris : viser d'abord les élèves besogneux. La dissertation est ici décomposée en gestes que l'on peut entraîner un à un (analyser, problématiser, argumenter, objecter, conclure), parce que c'est le plus gros levier pour ceux que le « flux » d'une copie laisse démunis. Les bons élèves y gagnent aussi : ils y trouvent la nuance et l'objection.

Enfin, un fond de carte : vingt et un récits d'histoire de la philosophie, qui répond à qui, parce que c'est ce qui donne envie d'aller plus loin — et que personne ne peut le construire seul.

Pour l'inspection

Positionnement par rapport au débat « la dissertation est un flux » : le flux vaut pour les élèves déjà à l'aise ; pour les autres, la décomposition en gestes est une passerelle vers le flux, pas un substitut. L'exercice reste artificiel dans les deux cas ; ici, il est au moins enseignable.

Le tour du module

Programme de l'année

Calendrier vivant : calendrier de l'année, séance par séance (déroulé, missions, devoirs), fiches A4 imprimables, encart de remédiation personnel.

Visites guidées

Dix questions, six phases, un cours écrit par l'élève à la fin de chaque séquence.

Dissertation

Parcours en quatorze étapes, sujets, brouillon assemblé, bilan IA avec prédiction de note et paliers.

Explication de texte

Texte du manuel, questions socratiques, découpage, rédaction ; bilan IA à juger.

Exercices & coach

Plus de trois cents exercices par geste ; le coach en prescrit deux ou trois après chaque bilan.

Oral

Minuteur 20/10/10, studio d'enregistrement, retour ; préparation du rattrapage et du Grand Oral.

Manuel

Dix-neuf chapitres : les dix-sept notions, annexes, méthodologie.

Histoire de la philosophie

Seize périodes racontées, frise, fiches auteurs.

Révision

Flashcards à répétition espacée et notions fragiles — construites à partir du travail de l'année.

Passerelles

Quinze ponts vers les spécialités et l'orientation : maths, physique, acoustique, temps, SVT, NSI, ingénieur, HGGSP, SES, droit, éducation, esthétique, langues, EPS, latin-grec.

Histoires à vivre

Des passerelles racontées comme des enquêtes : documents à gratter, indices, chronologies, procès et séances à rejouer, vote de classe, dossier vrai / légende, atelier d'écriture.

Oral

Deux piliers : le studio (cinq minutes au micro, se noter avant de se réécouter, mesurer l'écart) et « Rien sous les pieds », le doute de Descartes jusqu'au cogito en douze tableaux — le modèle d'un raisonnement qu'on suit à voix haute.

Phonothèque

Les grands coffrets audio : fiches d'écoute, repères minutés, carnet, reliés aux séquences.

Lexique

Notions et repères en français, ukrainien et anglais.

Votes de classe

Position de départ, curseur de conviction, phrase pour le mur — anonymes, projetés par le professeur.

Espace professeur

Tableau de bord, parcours de chaque élève, Le Direct, point hebdo, suivis dissertation et visites.

Une séquence, pas à pas

L'année compte douze séquences : une de rentrée, dix visites guidées, une de révisions. Une séquence dure deux à trois semaines et suit toujours le même arc, pour que les élèves sachent où ils en sont sans qu'on le leur redise.

Ouverture (2 h)Baromètre d'entrée (vote anonyme), problématisation collective, notions et repères, lecture active, désignation de l'avocat du diable.
Explication (1 h)Un texte du corpus : thèse, mouvement, enjeu ; bilan IA puis « juger le juge ».
Exercices & passerelle (1 h)Séries de la séquence selon les missions du coach ; passerelle vers une spécialité, avec atelier d'écriture.
Cours dialogué (2 h)Carte notionnelle au tableau, écoute de la phonothèque, pont interdisciplinaire, repères formalisés.
Oral (1 h)Fiches auteurs présentées en cinq minutes, questions de la classe.
Atelier dissertation (2 h)Analyse, problématique, plan, introduction ; mur des thèses au tableau ; prédiction de note.
Méthode (1 h)Un geste ciblé (introduire, objecter, conclure…), retour critique sur les bilans IA.
Bilan (1 h)Fiche de synthèse, re-vote et comparaison avec l'ouverture, charge de l'avocat du diable, récit d'histoire, écoute-bilan.

Les rituels

  • Le vote de position à l'ouverture et au bilan : la séquence se mesure au chemin parcouru par la classe, pas seulement aux copies.
  • L'avocat du diable, rôle tournant : aucune séquence ne se referme sans contradiction.
  • La fiche auteurs (Auteur | Thèse | Notion | Repère | Texte), présentée à l'oral.
  • Le rappel espacé : à chaque séance d'exercices, deux exercices de la séquence N−2.
  • La prédiction de note avant chaque bilan.

Mise en place

Chaque séance a une fiche A4 (déroulé minuté, missions, calendrier) et un texte Pronote prêt à copier. Les durées écrites « (n min) » dans un déroulé sont respectées par la fiche ; on les édite depuis la vue Séance sans repasser par un fichier. Le calendrier absorbe annulations et reports : le contenu reflue sur le créneau suivant.

Différenciation

La différenciation ne repose pas sur des « groupes de niveau » mais sur trois mécanismes qui s'adressent à chacun.

Le coach. Après chaque bilan IA (dissertation, explication), le coach associe les défauts repérés — problématique absente, paraphrase, conclusion invisible, charpente muette, référence manquante — à deux ou trois exercices nommés. Ce n'est pas une IA : ce sont des règles lisibles, que l'on peut discuter. Les paliers manqués (10, 12, 14, 16) complètent le diagnostic.

L'encart « Votre remédiation » dans le programme de chaque élève, qui fusionne trois sources par priorité : ce que le professeur a prescrit, ce que le coach a proposé, les exercices tentés sans succès. Deux ou trois choses à la fois, à faire avant la prochaine séance, cochées quand c'est fait.

Les séries à 80 %. Les exercices sont rangés par geste ; la consigne est d'atteindre 80 % sur une série avant d'avancer. Un élève rapide enchaîne les séries de la séquence ; un élève en difficulté consolide la première, avec le rappel espacé pour ne pas oublier.

S'y ajoutent le brouillon automatique des ateliers (une coupure ne fait rien perdre), le mode hors-ligne, le lexique multilingue pour les élèves dont le français est fragile, et le libre choix de la passerelle selon la spécialité ou l'orientation.

Depuis l'espace professeur

Le parcours de chaque élève montre le point faible n°1 (série sous 60 % ou défaut le plus signalé), les remédiations proposées et leur suivi. Le formulaire « Prescrire une remédiation » publie un exercice avec vos mots et une date ; l'élève le voit dans son encart. Le dashboard signale les remédiations en attente depuis plus d'une semaine.

Ouverture

Les passerelles. Quinze modules relient la philosophie à une spécialité ou à un métier : une par séquence dans le programme, en suivant l'année (sciences à l'automne, arts et langage en hiver, société et travail au printemps). Chacune mêle un mini-cours, un document interactif (curseur, simulation, son synthétisé), des textes libres de droit, une galerie, une écoute et un atelier d'écriture. Une élève qui vise le droit trouve Antigone et Rousseau ; un futur professeur, la question « peut-on enseigner la vertu ? » ; un scientifique, Darwin, Laplace, Turing ou Einstein.

La phonothèque. Les grands coffrets audio de philosophie — histoire de la philosophie, arts, sciences sociales, politique, littérature, musique, danse, Darwin, écologie — reliés aux séquences par notion, avec fiches d'écoute, repères minutés et carnet. L'audio n'est jamais hébergé sur le site : il s'écoute en classe ou sur les fichiers de l'établissement.

Les histoires à vivre. Chaque passerelle est aussi racontée comme une enquête (vingt et une histoires), parmi lesquelles le procès du singe, le secret de Bletchley, « Quarante jours », le contrat sans Dieu, le problème des partis, le démon de Laplace, la forge de Pythagore, Berne 1905, le jeu de l’imitation, le pont de Tacoma, la dépêche d’Ems, l’enfant de l’Aveyron, le Salon des refusés, la pierre de Rosette, Berlin 1936, la ciguë et d’autres encore. Un film d’introduction d’une minute (images du domaine public, narration de synthèse), des documents à gratter, des indices, des chronologies, des vidéos de chaînes officielles, un procès ou une séance à rejouer en classe avec vote dans Le Direct, une ambiance sonore facultative, puis un dossier qui sépare le vrai de la légende et un atelier d'écriture. Vingt à quarante minutes ; les faits sont sourcés (textes authentiques, images du domaine public) ; les questions vives sont abordées sous l'angle du droit et de l'argumentation. Le journal garde les étapes et l'atelier validé.

L'histoire de la philosophie comme fond de carte, et le lexique français–ukrainien–anglais des dix-sept notions et trente-et-un repères.

Au bilan de l'année, les passerelles servent de portes d'orientation : chacun rouvre celle qui touche son projet.

L'IA dans ce cours

Elle est présente, et tenue à sa place. Trois règles :

  • Jamais automatique. Chaque retour part d'un clic de l'élève. Rien n'est évalué à son insu.
  • Un outil de travail, pas un juge. Le bilan dit ce qui tient, ce qui manque, un geste pour progresser ; il ne réécrit pas et l'évaluation qui compte reste celle du professeur. La prédiction de note avant lecture du bilan rend l'élève actif face à lui.
  • « Juger le juge ». L'élève doit contester le correcteur automatique quand il a tort, avec des arguments. C'est un exercice de philosophie : la falsifiabilité, dans tous les sens.

Techniquement

Les appels passent par un relais serveur ; la clé n'est jamais dans le navigateur. Les retours sont structurés (trois blocs, pas de note chiffrée dans les ateliers, sous 220 mots). Les bilans de dissertation et d'explication gardent des notes chiffrées, accompagnées d'une « lecture des notes ».

Le barème du bac, tel qu'il est écrit

Les bilans de dissertation et d'explication suivent l'échelle d'évaluation officielle (éduscol, mai 2020), citée mot pour mot — ses quatre paliers par exercice, ses deux bandes basses, et la ligne « ce qui est valorisé ». Trois partis pris, qui sont ceux du document lui-même :

  • Un palier est un plancher, jamais un plafond. C'est la remarque 2 de l'échelle. Le plus haut palier entièrement atteint fixe la note minimale ; si une condition supérieure est pourtant remplie — un raisonnement rigoureux dans une copie sans référence, par exemple — la note remonte d'un point par condition. Elle ne descend jamais sous son plancher. Le bilan affiche le plancher, la remontée et la bande, pour qu'on voie le calcul.
  • Des appréciations de copie, pas des résultats de bac. « Très bonne », « bonne », « assez bonne copie » : les quatre degrés du document, lus sur le plancher. Plus jamais « admis » ou « ajourné », qui dépendent de la moyenne de toutes les épreuves et ne veulent rien dire pour une copie de philosophie.
  • L'élève se juge d'abord, à l'aveugle. Avant chaque diagnostic, il coche lui-même les quatre conditions officielles pour sa copie et dit où chacune est remplie — le geste même du correcteur, à la même grille. Le diagnostic s'affiche ensuite en regard, condition par condition. L'écart entre les deux est la donnée qui compte : elle mesure si les exigences sont intériorisées, et Mon cap vers le bac la suit dans le temps (« la justesse de mon regard »).

Le diagnostic reste une aide à la reprise : au moindre doute il refuse un palier, et chaque refus est réfutable, copie en main. La note qui compte est celle du professeur — à qui l'échelle rappelle qu'« on fait usage de toute l'échelle des notes, de 0 à 20 » et qu'une copie n'a pas à être parfaite pour obtenir 20.

Techniquement

L'échelle vit dans un seul fichier, philo/bareme.js (PhiloEchelle) : libellés, calcul de la note, appréciation, composant d'auto-évaluation. Les deux modules de bilan y puisent ; le modèle reçoit la lettre du document et la consigne d'examiner chaque condition pour elle-même — sans quoi il ne signalerait jamais ce qui fait remonter la note. Les vetos du contrôle mécanique (aucune référence, concept jamais défini…) retirent un palier, jamais n'en accordent.

La phonothèque : une plage, pas un coffret

Chaque renvoi d'écoute — dans une histoire, une passerelle, une séance, une activité — pointe vers la plage exacte du coffret : CD, numéro, titre. Le lien ouvre le lecteur sur cette plage, à l'instant voulu. Depuis le lecteur, le bouton « Copier le lien de cette plage » fabrique un tel lien à n'importe quel moment d'une écoute : c'est ainsi qu'on affine un renvoi, ou qu'on en dépose un sur le mur.

  • Rien n'apparaît tant que le coffret n'est pas là. Les œuvres sont commerciales et ne sont jamais mises en ligne ; les renvois ne s'allument que sur un appareil où le dossier des coffrets a été relié dans la phonothèque. Pas de lien mort, pas de promesse.
  • Les titres de plages sont ceux des fichiers de l'éditeur, en clair mais sans accents ni majuscules d'origine — c'est la seule information dont le site dispose, et elle suffit à se repérer.
  • Certains renvois restent au début d'une conférence plutôt qu'à un passage précis : ceux dont le moment décrit ne correspond à aucune plage nommée. Ils sont marqués comme tels dans ecoute/_resolution-plages.json, avec un niveau de confiance, pour être affinés à l'écoute.

Le Direct et les votes

Quand plusieurs élèves font la même activité en même temps, la classe existe aussi à l'écran. Les élèves émettent quand ils agissent — une présence, un curseur, un vote, une phrase pour le mur — et c'est le poste du professeur qui interroge, toutes les dix secondes, pour projeter : qui est sur quoi, binômes suggérés, baromètre, vote de classe, mur des réponses.

Les votes de séquence ouvrent et ferment chaque séquence : position de départ le premier jour, re-vote au bilan, les deux comparés côte à côte. Tout est anonyme ; le professeur voit les noms sur son seul écran.

En classe

Le Direct → « Séance du jour » → un baromètre de séquence ou une passerelle → « Lancer en projection ». Le bloc « Lien élèves » affiche l'adresse et un QR code ; « Figer » conserve l'instantané. L'écran ne se met pas en veille pendant la projection.

Suivi des élèves professeur

Tout le suivi part du journal pseudonyme : chaque action sur le site (page ouverte, exercice validé, bilan demandé, vote, remédiation cochée) est datée et rattachée à un identifiant de session — jamais à un nom. Les noms réels sont résolus dans votre navigateur, à partir de votre liste de classe.

OutilQuestion à laquelle il répond
Tableau de bordQui a besoin de moi cette semaine, et pourquoi ? Écart avec l'attendu du programme, point faible n°1, remédiation, avancement par module.
Parcours de l'élèveOù en est-il dans chaque module ? Qu'est-ce qui tient, qu'est-ce qui résiste ? Quand et comment travaille-t-il ? Qu'a-t-on proposé, et l'a-t-il fait ?
Point hebdoQuel a été le rythme réel de la classe ces derniers jours, série par série ?
Le DirectQue se passe-t-il maintenant, dans la salle ?
Suivis dissertation / visites / notions fragilesLe détail d'un module : copies, phases, notions à consolider pour la classe.

Les suggestions du parcours sont des règles, pas des verdicts : silence depuis sept jours, travail uniquement en classe, sessions très courtes, défaut prescrit deux fois sans effet, jamais passé à l'oral, aucune passerelle ouverte… Elles proposent un geste, elles ne classent pas.

Piloter le programme professeur

Le programme est une liste ordonnée de contenus (les unités) projetée sur les créneaux réels. Vous ne déplacez jamais de dates : vous marquez une séance faite, partielle ou non faite, vous annulez un créneau, vous ajoutez un rattrapage — et le contenu se replace. Vos modifications restent en brouillon local jusqu'à Publier, qui les envoie aux élèves.

  • Vue Agenda : le calendrier de l'année (cliquer un jour) ou la liste par semaines.
  • Vue Séance : déroulé, missions, devoirs, texte Pronote, état, édition.
  • Vue Séquences : notions, repères, perspectives, sujet, séries, récits, écoutes.
  • Vue Programmation & exports : recherche, filtres, CSV et calendrier.
  • Année & fiches : la fiche A4 de n'importe quelle séance, et l'année en un coup d'œil.

Programme officiel & preuves inspection

Couverture. Les dix-sept notions du programme sont chacune portée par au moins une visite guidée ; les trois perspectives (la connaissance ; l'existence humaine et la culture ; la morale et la politique) sont attribuées séquence par séquence ; les trente-et-un repères sont formalisés en cours dialogué et travaillés en exercices, avec le lexique comme appui. La vue Séquences du programme et la fiche A4 de chaque séance en font foi.

Équilibre des formes d'acquisition. Chaque séance combine plusieurs formes ; la fiche A4 les déduit du déroulé et les affiche (oral, écrit, collectif, individuel, numérique). Sur une séquence : deux séances d'oral (fiches auteurs, charge de l'avocat du diable), trois d'écrit long (explication ×2, atelier dissertation), une d'exercices individuels différenciés, deux de travail collectif (ouverture, cours dialogué), un bilan.

Évaluation. Deux devoirs sur table hors cours par an (dissertation au semestre 1, explication au semestre 2) ; écrit diagnostique à la rentrée ; épreuve blanche courte et oraux blancs en juin ; en continu, bilans IA à prédiction de note, corrigés et « jugés » par les élèves, puis relus par le professeur. Les notes chiffrées existent et sont accompagnées d'une lecture.

Preuves disponibles. Le journal horodaté (pseudonyme), les fiches de séance et le calendrier imprimables, les portfolios de visites, les instantanés de votes par séquence, les prescriptions de remédiation et leur suivi. Tout est consultable depuis l'espace professeur avec une session enseignante ; l'inspection y dispose d'un accès dans ses fonctions.

Limites assumées. Le correcteur automatique est unique (pas de double notation) ; les suggestions de suivi sont des règles simples ; un élève qui travaille sans se connecter n'est pas suivi ; les traductions ukrainiennes du lexique attendent une relecture native ; l'audio de la phonothèque n'est pas en ligne (droits).

Données & hors-ligne

Le site ne stocke que l'identifiant de session de l'élève — jamais son nom — avec son travail et le journal de ses actions. Le professeur seul fait le lien avec les noms, sur son écran. Responsable de traitement : l'établissement ; accès : enseignant, direction, inspection dans leurs fonctions. Un document d'information est remis aux familles à la rentrée ; la page Confidentialité le reprend.

Le module fonctionne hors-ligne : ce qui a été ouvert reste consultable sans réseau, et une cinquantaine de pages sont préchargées. Les envois repartent quand la connexion revient. En cas de coupure pendant un atelier, le brouillon est conservé.

Questions fréquentes

Je n'ai pas de code, ou je l'ai perdu.

Demandez-le à votre professeur. Sans code, vous pouvez travailler en invité, mais votre travail ne sera rattaché à personne et le coach ne pourra pas vous suivre.

Le guide IA ne répond pas.

Le réseau est parfois instable : réessayez dans un instant, votre texte est conservé. Si cela persiste, copiez votre texte et remettez-le à votre professeur.

Où sont mes devoirs ?

Dans le programme, vue Séance : « À la maison » pour la séance suivante, et « Votre remédiation » pour ce qui vous concerne en propre.

Peut-on changer son vote ?

Oui, à tout moment. Seule la dernière position compte, et personne ne sait laquelle est la vôtre.

Le calendrier a changé.

Une séance annulée ou reportée décale le contenu sur le créneau suivant. La prochaine séance est toujours celle marquée d'un anneau rouge.

Le tableau de bord montre des élèves de démonstration.

Ce n'est plus possible pour un enseignant connecté : si la liste de classe n'est pas chargée, la page le dit. Vérifiez la classe sélectionnée et votre session Adaptia.

Un élève n'apparaît jamais dans les suivis.

Il travaille probablement sans son code (invité). Le journal l'ignore : demandez-lui de se connecter, son travail local sera repris.